Vox Romanica
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0042-899X
2941-0916
Francke Verlag Tübingen
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Kristol De StefaniRecueil de farces (1450-1550). Textes établis, annotés et commentés par André Tissier, vol. 11, Geneve (Droz) 1997, 388 p. (Textes Littéraires Français 482)
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V. Mecking
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- Enfin, il y a des lemmes qui ne sont pas solidement étayés par des exemples: aucune grammaire ne donne imparfaite, p.ex 7 . - La présentation des exemples laisse à désirer. Puisque la même phrase figure très souvent dans plusieurs grammaires, on trouve des répétitions superflues (sous commander, p.ex., plusieurs fois l’imperatif commande au lieu d’une seule présentation de l’exemple suivie d’une liste des grammaires qui le donnent). D’autre part, il y a des exemples tronqués qu’un lecteur normal aura du mal à comprendre (sous admiration p.ex., plusieurs fois admiration si comme pape , au lieu d’une seule présentation du texte complet de l’exemple, en l’occurrence «[une interjection signalant] admiration si comme pape! , quelle mervelle! » 8 , suivie d’une liste des grammaires qui donnent l’exemple). Parmi les dictionnaires utilisés fait défaut T-L, qui donne p.ex. les sens linguistiques de se defenir (s. defenir) et de qualité (s. calité). FEW doit être cité avec indication du volume et de la colonne. Détails: - L’explication des sigles utilisés aurait dû figurer au début de l’œuvre, puisque M. C. T. s’en sert dès le début. - Les œuvres fréquemment citées Doctrinale et Graecismus auraient dû figurer dans la bibliographie, qui ne donne que les noms de leurs auteurs, Alexandre de Villedieu et Evrard de Béthune. - M. C. T. constate (206) au sujet de la langue (française? , italo-française? 9 ) de la grammaire citée comme P 3, la «conservation de -atonique (singular, plural) ou même atone (simpla, composa, decomposa, secunda . . .)», ce deuxième passage renvoyant au texte 207, 37: «Quantes figures sont . iii . . . Ly simpla, ly composa et ly decomposa . . . ». Les termes traduisent simplex, composita et decomposita, soit, en français moderne, «le simple, le composé et le décomposé»: il ne semble pas que -a marque le même son dans les graphies simpla, d’une part, et composa, decomposa, de l’autre. - Signalons, à propos de la langue des grammaires (40) la traduction constante de ego tu ille, par je tu cil (ou ichil, cel, celluy): au lieu du pronom personnel il, descendant morphologique du lat. ille, on se sert donc du démonstratif cil, héritier du rôle syntaxique de ille. Leena Löfstedt H Recueil de farces (1450-1550). Textes établis, annotés et commentés par André Tissier, vol. 11, Geneve (Droz) 1997, 388 p. (Textes Littéraires Français 482) Mittlerweile liegt nun schon Band 11 dieser in beachtlichem Tempo seit 1986 von André Tissier herausgegebenen Reihe volkstümlicher Theaterstücke des 15. und 16. Jahrhunderts vor. Auch dieser Band glänzt wie zu erwarten durch mustergültig kommentierte Textausgaben mit detaillierten Angaben zu Werk und Entstehungsgeschichte, die durch ein 281 Besprechungen - Comptes rendus matica religiosa quae Pie docet declinare a malo & facere bonum, amplecti Perfectum in Praesenti, & respuere Imperfectum, ad obtinendum Futurum Infinitum cum Participio Salutis, Salzburg. 7 Il nous semble que M. C. T. a voulu signaler que l’adj. fém. imparfaite n’existe pas dans les grammaires étudiées et que le terme imparfait (qu’elle donne comme lemme indépendant) n’est pas un adjectif proprement dit dans les grammaires, mais plutôt une partie d’un mot composé, dans l’expression preterit imparfait, p.ex. - mais elle ne le dit pas. 8 Sous-entendu qu’on accepte admiration comme un terme grammatical. 9 L’auteur ou le scribe s’introduit (215) comme Michaelli Clareti et donne son domicile (son origine? ): Romis est. vorzügliches Glossar (343-82) vervollständigt werden 1 . Die sprachgeschichtliche Bedeutung dieser Texte ist unbestritten, wie auch die folgende Auswahl einmal mehr klar nachweist. 55. La résurrection de Jenin Landore (19-58). Diese vermutlich ca. 1511-12 verfaßte und bei Nicolas Chrestien in Paris erschienene Farce ist mit ungefähr 1547 bis 1557 zu datieren (Préface: 21, 29). Sie entstammt der Sammlung des British Museum und ist bisher nur über eine einzige, teilweise fehlerhafte Ausgabe von Montaiglon (1854) überliefert (Préface: 21). Ein Schelm, der vorgibt, aus dem Jenseits zurückzukehren, wird recht schnell von seinen Zuhörern als Lügner und Prahlhans entlarvt. «(173) Dieu met en mal an le folastre! » zu afr./ mfr. (Dieu, Mahon) te mette en malan espèce d’imprécation (14.-16. Jh.), FEW 22: 626b (annus). «(41) C’est luy, sans autre. - Se suis mon.» FEW 11: 643a (sine): mfr. sans autre certainement (15. Jh.-Oud 1660) 2 . «(3) Jenin Landore, mon mary, Mon espoir, mon bien, mon soulas.» FEW 12: 165b (sperare): apr. esper m. personne ou chose qui est l’objet de l’espoir de qn GirBorn, nfr. espoir (seit Racine). Zweitbeleg. «(233) Ennuict verrez que, par mon sens, Auray bruyt entre les hardis.» zu nfr. à mon sens selon mon opinion (seit LaRoch), FEW 11: 463b (sensus) 3 . «(78) Car de long temps hayent l’un l’autre.» FEW 5: 417a (longus): mfr. nfr. de longtemps depuis longtemps (Comm; Brunot 4: 746; 6: 1904). «(76) Dieu leur fist, plus tost que plus tart, A chascun un paradis à part.» FEW 13 2 : 120b (tostus): afr. plus tost que plus tard le plus vite possible (ca. 1350, Tobler VB 3: 163), nfr. plus tôt que plus tard (seit La Fontaine). Zweitbeleg. 56. George le veau (59-113). Der Entstehungszeitraum dieser in Lyon bei Barnabé Chaussard zwischen 1532 und 1550 erschienenen Farce ist vorsichtig mit ca. 1500 zu datieren (61, 66). Über die recht fehlerhafte Ausgabe von Montaiglon 1854 ist sie bereits in noch offenstehendem Umfang von der historischen Lexikographie verwertet worden. Beliebtes Thema ist hier die Geschichte des gehörnten Ehemannes, der auf der Suche nach seiner Identität von seiner Frau und deren Liebhaber hinters Licht geführt wird. Die Vermutung einer normannischen Herkunft dieser Farce bleibt weiterhin offen (66). «(285) Le feu m’arde, Se je sçay au vray qui je suis! » formule de malédiction, juron ergänzt FEW 22: 141b (ardere). «(405) Or avant, partons de ce lieu! » zu mfr. avant interj. en avant, en route MirND, FEW 24: 2b (abante). «(282) Car je n’avoys par [sic] carcullé [sic] Que ceste ligne estoit bastarde.» FEW 2: 75a (calculare): mfr. nfr. calculer préméditer qch, prendre ses mesures, combiner les choses en vue d’un but à atteindre (seit 15. Jh.) 4 . «(25) Mais plus je n’y vueil esplucher. Voila, ce qui est faict est faict.» prov. lorsqu’une chose est accomplie, il faut en prendre son parti fehlt in FEW 3 s. facere; Li. «(162) Se je ne treuve bas ou hault Qui je suis, ce sera mon dam.» zu mfr. ne haut ne bas nulle part (1499, Bartsch), FEW 24: 369a (altus). 282 Besprechungen - Comptes rendus 1 Hierzu auch meine eingehende Besprechung von Band 8 in VRom. 54 (1995): 300-06. 2 Der Hg. glossiert hier meines Ermessens falsch mit et personne d’autre (Glossar 346). 3 Der Hg. schlägt für diese Stelle die Definition intelligence, sagesse vor (Glossar 377). 4 Das mfr. carculer (16. Jh.) mit zu r dissimiliertem l ist im 16. Jh. gut belegt und es handelt sich hier meines Erachtens um eine regionale Variante, die nach FEW besonders im normannisch-pikardischen Sprachraum erhalten bleibt und die Hypothese einer normannischen Herkunft dieser Farce erhärtet (cf. Préface: 66 N7). «(315) Curé, je voys a la maison Faire ainsi que Dieu m’a commandé.» FEW 6 1 : 241b (mansio): mfr. à la maison chez soi (avec ou sans mouvement) (1555, Goub), nfr. id. (1666, Duez casa; seit Béranger). Erstbeleg. «(17) une fille de maison A qui on donne sans raison Ung badault» FEW 6 1 : 242a (mansio): mfr. gens, homme, enfant, fille, etc. de maison de famille noble (16. Jh., Hu; Lac [ = Du- Bell, liv. x]) 5 . «(161) Se doubte-il point de nostre affaire? - Nenny, non.» FEW 7: 184a (non): mfr. nenny non tres forte négation (Mist, Behrens 449; hap. 16 Jh. [= Matt. de Boutigni, in: GdfC]) 6 . «(112) Ganymedes! Plaist-il,mon maistre? » FEW 9: 2a (placere): nfr.plaît-il me voici,qu’y a-t-il pour votre service (Ac 1718-1835; quelquefois Ac 1878-1935). Beachtlicher Erstbeleg. «(412) en la mayson de feu Barnabé Chaussard, pres Nostre Dame de Confort.» FEW 9 : 366a (presse): mfr. nfr. près prép. a proximité de (temps, espace) (1574; EstL 1583, 40a; parler des crocheteurs 1645, Brunot 3: 776; fam. Ac 1718-Lar 1948). Erstbeleg. «(144) Pour mieulx vous advertir, ma rose» FEW 10: 480a (rosa): nfr. rose f. jeune personne fraîche et jolie (seit Boiste 1812). Erstbeleg. «(125) Et puis, comme vous va, la belle? » zu mfr. comment vous va? comment vous portez-vous? (1382; QJoyes; 16 e s.-DG, Hu, Li, Liv, La Font), comme il lui va? QJoyes, FEW 24: 428a, n. 6 (ambulare) 7 . «(391) Se gros veau de disme a l’estable» FEW 14: 546a (vitellus): mfr. veau de disme gros lourdaud (1532, Rab; Cotgr 1611; OudC 1640), veau de dixme (1607, Pasquier; Fur 1690), veau de dîme (Fur 1701-Trév 1771) 8 . 57. Les trois amoureux de la croix (115-81). Für diese Farce normannischen Ursprungs ist keine sichere Datierung anzusetzen (122). Thema ist ein bei einem Kalvarienberg nächtlich anberaumtes Treffen dreier absurd verkleideter Liebhaber, die von einem durchtriebenen Weibsbild hintergangen und geprellt werden. Einige auffallende Letztbelege sprechen dafür, diesen Text vorsichtig mit Ende 15. Jahrhundert zu datieren (cf. hierzu malement adv., tout le pas loc. adv., bien venez loc.). «(142) Bonne santé et bonne estraine! » FEW 12: 294b (strena): afr. bonne estrine bonne chance (hap. 13. Jh., Semrau 154), bonne estrainne GautDargies 9 . Letztbeleg. «(265) Da, bon gré bieu, prestre, passez! » FEW 4: 253a (gratus): mfr. bon gré prép. par (15. Jh.). «(443) Et te diray de gros en gros Tous mes pechez.» FEW 4: 277a (grossus): mfr. de gros en gros d’une maniere générale D’Aubigné; weitere Belege in Hu 4: 390a-b 10 . «(105) Car il (le mari) est malement jaloux.» FEW 61: 124a (malus): afr. mfr. malement beaucoup, extrêmement (Wace; GuernesSThomas; Froissart; Chastell). «(400) Ton ame est ja à l’autre monde.» FEW 63: 218a (mundus): nfr. l’autre monde la vie après la mort (seit BalzacG), être allé dans l’autre monde être mort (seit Rich 1680). Erstbeleg. «(125) Nenny, dea! Par sainct Jehan, vous demeurerés! » FEW 7: 184a (non): nfr. nenni dea tres forte négation (1666, Liv). Erstbeleg 11 . 283 Besprechungen - Comptes rendus 5 Diese für das 16. Jh. in Huguet v: 87b gut belegte Wortbedeutung ist im Glossar (365) zu ergänzen. 6 Einige weitere Belege in Huguet v: 417b. 7 Comme adv. interrogatif comment ist schriftsprachlich belegt bis ins 17. Jh. und überlebt in diversen modernen Mundarten (FEW 2: 1542b s. quomodo). 8 Der Hg. glossiert diese Stelle mit homme tres sot (Préface: 70 N15). 9 So richtig glossiert vom Hg. (358). 10 So treffend definiert im Glossar (362). 11 Cf. noch Huguet v: 417b (Rabelais iii). «(136) Je m’en vois tout le pas A la croix» FEW 7: 737b (passus): afr. mfr. tout le pas aussitôt (Maillart-Chastell) 12 . «(222) Pour Dieu, prenés ces dix royaulx.» FEW 10: 201b (regalis): afr. mfr. royal m. monnaie d’or frappée sous Philippe le Bel et ses successeurs (Maillart-1546, Rab; 1371, Bev; 1465, Ba; Molin). «(322) Vela ung prestre, se me semble.» FEW 11: 626b (similare): fr. ce me semble à mon avis (ca. 1250; seit LaRoch). Zwischenbeleg. «(54) Bien venez, puis que c’estes vous.» FEW 14: 243b (venire): mfr. bien venez formule de civilité Froiss. «(55) Bien venez, puis que c’estes vous. Quel vent vous maine [sic]? » FEW 14: 257a (ventus): nfr. quel (bon) vent vous mène? quelles circonstances vous amènent (OudC 1640-Oud 1660). Erstbeleg. 58. La farce du poulier a quatre personnages (183-234). Diese circa 1500 verfaßte Farce (197s.) normannischer Herkunft ist vorsichtig mit 2. Hälfte 16. Jahrhundert zu datieren (185, 191). Thema ist der auf frischer Tat von einem frühzeitig zurückgekehrten Ehemann ertappte Liebhaber, der im Hühnerstall vergeblich nach einem rettenden Unterschlupf sucht. Die Liste der Regionalismen (197) ist meines Erachtens unvollständig und mit Sicherheit noch erheblich erweiterbar. «(243) Alés, alés, vous estes folle! Voisine, ne vous tués mye.» FEW 24: 414a (ambulare): fr. allez! exclamation d’exhortation, d’indignation (Froiss 4: 178; dp. Molière, v. Rich 1732). Zweitbeleg. «(238) Helas! à l’ayde, bonnes gens! » FEW 24: 162b (adjutare): nfr. à l’aide! venez a mon secours (seit 1665, Molière). Erstbeleg 13 . «(40) Comme celuy (cul) de ma bourgoise [sic].» FEW 15 2 : 19a (*burg-): mfr. ma bourgeoise ma femme, mon épouse (Ende 15. Jh., Lac [= Testament de Pathelin]), Paris id. (seit Lar 1867). Zweitbeleg. «(124) voecy la pluye. Bren! et le temps estoyt tant beau! » interjection marquant le mépris, la colère zu FEW 1: 514b (s. *brenno, seit 15. Jh.; Li; Hu I, 680a) 14 . «(135) vous voyés, le temps se brouille. Et puys, vous savés, la pluye mouille.» FEW 151: 294b (*brod): nfr. le temps se brouille le beau temps se gâte (seit Wid 1669). Erstbeleg. «(132) Le deable en emport [sic] le vilain! » loc. imprécation lancée contre qn ergänzt analoge Varianten in FEW 9: 216b (portare). «(72) De nous estorer de pourceaulx. Y nous en fault deulx ou troys beaulx Pour nostre estorement.» FEW 4: 722a-b (instaurare): mfr. estorer munir de, fournir, garnir (15. Jh.- 1540); afr. mfr. estorement m. provisions, meubles, ressources, tout ce qui est nécessaire pour se nourrir, etc. (12. Jh.-1550, Gdf). Ausgesprochene Normandismen 15 . «(312) Cousin, me faictes-vous coqu 16 ? A! je vous feray fauverete.» FEW 15 2 : 107a (falwa-): mfr. faulverette f. fauvette (hap. 16. Jh. [= NouvFabr, in Huguet 4: 51a-b]) 17 . «(34) Par la mort, cela trop me nuyt.» FEW 6 3 : 142b (mors): nfr. par la mort! juron exprimant une menace (1658-DG, Scarron). Erstbeleg. 284 Besprechungen - Comptes rendus 12 So glossiert vom Hg. (370). 13 Zusätzliche frühere Belege von SalaTristanM (ca. 1520-29) bis NouvFabrJ (ca. 1508) für diese schriftlichsprachlich erst relativ spät belegte Interjektion in MeckNouvFabrJ 15. 14 Fam., vieilli , GrRob 1989. 15 Die vom Hg. (79 N73) angesetzte Herleitung aus engl. to store ist volksetymologisch. 16 Mfr. nfr. cocu m. coucou (Ende 15. Jh.-Pom 1671), FEW 2: 1454a (cuculus). 17 Fauveret(t)e est inconnu des lexicographes. (N312). Zu diesem Erstbeleg und seltenen Normandismus cf. auch noch MeckNouvFabrJ 79. Es ist mehr als wahrscheinlich, daß Philippe le Picard (ca. 1530? -81) diese Farce gekannt hat. «(223) Y me fault faire bonnes mynes [sic]» zu mfr. nfr. faire bonne mine avoir un air de gaieté et de satisfaction,quels que soient les sentiments véritables (seitVillon),FEW 20: 12b (min). «(332) je vous crye mercy, Au nom de Dieu et des apostres.» FEW 7: 176a (nomen): nfr. au nom de en considération de (formule d’adjuration) (seit Cotgr 1611). «(97-98) Je garderay bien qu’il n’en vienne Piece ceans.» FEW 8: 339b (pettia): mfr. piece de aucun de (avec négation ou dans une phrase comparative) (ca. 1450-1587) 18 . «(205) L’un sifle ou chante amy la rue. C’est pityé, je n’ay nul repos.» FEW 8: 438b (pietas): nfr. c’est pitié cela fait peine (1668-DG). Erstbeleg. «(188) Et montés a nostre poulier.» FEW 9: 540b (pullus): mfr. nfr. poulier m. abri clos construit pour les poules (1382-Pom 1700). Ausgeprägter Regionalismus, besonders normannisch-pikardisch 19 . «(103) Sà donc [sic], de l’argent» zu nfr. ça interjection servant à interpeller qn, à exciter (seit Malherbe), FEW 4: 372b (hac). 59. L’abesse et sœur fessue (235-89). Es handelt sich hier um eine Farce normannischer Herkunft (Préface: 239), die wohl ca. 1535-45 entstand (245, 247) und in Form eines Manuskriptes aus der 2. Hälfte des 16. Jahrhunderts überliefert ist (237). Hauptthema ist das Klosterleben einiger Nonnen, das sich bei näherer Betrachtung als wenig sittsam und keusch erweist. «(17) Dictes moy, et ne mentés poinct, Vous estes-vous laissée aler? » FEW 24: 416a (ambulare): frm. se laisser aller se laisser séduire (d’une jeune fille) (OudC 1640-Lar 1898). Erstbeleg. «(349) Conclusion: je trouve erreur caché» adv. enfin, bref, somme toute zu FEW 2: 1011b (conclusio) 20 . «(276) ce que j’ey bien parfaict Pour crainte de dannation.» FEW 13 2 : 239b (tremere): mfr. pour crainte de de peur de (15. Jh., Constant; 1560, BibleRebulEccli 9, 18). «(85) el [sic] avoyt l’engin trop ouvert Pour estre faicte religieusse [sic].» FEW 4: 687b (ingenium): mfr. engin m. parties sexuelles de la femme (BerVer 132; D’Aubigné). Erstbeleg. «(336) On dict bien c’un barbier raid l’aultre Et qu’une main l’autre suporte.» prov. s’accorder une mutuelle protection fehlt in FEW 6 1 : 286a-b (manus) und FEW 9: 219a (portare) 21 . «(7) vous estes-vous estendue Sur l’erbe, atendant la doulceur? - Nenin.» FEW 7: 183b f. (non): mfr. nennin non (Froiss-CohenRég [= ca. 1501]). Letztbeleg 22 . «(18) Qui vous tourmente en se poinct? » FEW 9: 586b (punctum): fr. en ce point tellement, ainsi (Greban; Mist; Palsgr 840; D’Aubigné). «(336) On dict bien c’un barbier raid l’aultre Et qu’une main l’autre suporte.» FEW 10: 15a N2 (radere): nfr. un barbier rait l’autre les gens de même état se rendent de mutuels services (Ac 1762-Lar 1949). Erstbeleg. «(226) Frere Redymet faict ce blasme, En mainte religion bonne.» FEW 10: 230b (religio): fr. religion f. monastère (env. 1085-Cotgr 1611; Oud 1660; Fur 1690; rare Ac 1694-Rich 1759; Enc 1765; Trév 1771) 23 . 285 Besprechungen - Comptes rendus 18 Es handelt sich hier um einen ausgemachten semantischen Regionalismus (besonders normannisch, pikardisch), der im Vorwort zu ergänzen ist (197). 19 Im Verzeichnis der Regionalismen (197) zu ergänzen. 20 Cf. mfr. nfr. pour conclusion id. (ca. 1400-Land 1851). 21 Cf. mfr. nfr. une main lave l’autre id. (seit 1560, Boinvard Pol 35), FEW 5: 214a (lavare). 22 Weitere Belege für das 16. Jh. in Huguet v: 417b. Die nasalisierte Form ist mit Sicherheit eine regionale Variante von gut belegtem nenny (15. Jh.-Racan), die besonders in der normannischen und diversen anderen nordwestfranzösischen Mundarten überlebt. 23 Diese heute verschwundene Wortbedeutung ist im Glossar (374) zu ergänzen. «(278) Car dire sa confession Et dire le secret du prestre» zu nfr. secret de la confession secret absolu qu’un prêtre est tenu de garder sur ce que lui est confié dans la confession (seit Fur 1690), FEW 11: 377b (secretus). 60. L’aveugle et le boîteux (291-342) d’André de La Vigne (1496). Diese genau datierbare Farce wurde von André de la Vigne als erheiternde Einlage eines umfangreichen spätmittelalterlichen Mysterienspiels verfaßt. Sie ist in diversen Ausgaben überliefert und behandelt das Thema zweier Behinderter, die eine bevorstehende Wunderheilung ablehnen und schließlich ihrem verschmähten Bettlerleben treu bleiben wollen. «(158) Oy, par la croys! Ainsi seroit que je devise» zu afr. mfr. par sainte crois esp. de juron (13.-15. Jh.), FEW 2: 1376a (crux). «(204) Le deable le puisse emporter Et qui luy scet ne gré ne grace! » imprécation lancée contre qn ergänzt ähnliche Wendungen in FEW 9: 216b (portare). «(237) Puis que de tout je suis reffait Maulgré mes dens et mon visaige» loc. fig. en dépit de ses efforts ergänzt FEW 4: 253a (gratus) 24 . «(137) Assez propre [un truand], miste et gaillart.» FEW 6 2 : 178a (mit-): mfr. nfr. miste adj. joli, gentil, élégant, bien mis (CohF-Oud 1660). «(97) Mes Dieux, quant de ce ralias, Six jours a, par sainct Nycolas, Que bien ne fus a mon retrect.» FEW 5: 327a (ligare): mfr. ralias m. réunion de plaisir entre gens qui se conviennent (15. Jh.-Palsgr 1530, 262), norm. rallias DT, bess. ralia fête, réunion de plaisir . Regionalismus 25 . «(326) Par mon serment, vous descendrez Et yrez faire aulcun pourtraict.» FEW 11: 35b (sacramentum): mfr. par mon serement sorte de juron MirND, par mon serment (1580- BerVer). Zweitbeleg. «(224) Seur, pris seray, aussi repris» adv. d’une maniere certaine, vraie ist ein grammatischer Regionalismus, FEW 11: 389a (securus) und u. a. gut belegt für diverse nordwestfranzösische Mundarten. «(17) S’en brief temps ne treuve ung servant.» FEW 13 1 : 185b (tempus): mfr. en bref temps sous peu Froiss, en brief temps (1530, Palsgr 808). Dem nächsten Folgeband kann der Sprachhistoriker, für den diese Quellen ein ergiebiges Betätigungsfeld darstellen, somit wieder mit Spannung entgegensehen. V. Mecking H Stuart Gregory/ D. A. Trotter (ed.), De mot en mot: Aspects of medieval linguistics. Essays in honour of William Rothwell, Cardiff (University of Wales Press) 1997, xxi + 282 p. William Rothwell ist vor allem für sein Anglo-Norman Dictionary bekannt (London 1977-92), was die Themenwahl für mehrere Beiträge in dieser Festschrift beeinflußt hat. Glynn Hesketh studiert Lexical innovation in the «Lumere as Lais» (53-79), eine umfangreiche theologische Enzyklopädie, etwa 1267 von Peter von Abernon kompiliert. Eine Stelle daraus, über das mittelalterliche Äquivalent von «franglais», ist beachtenswert. Der Autor läßt seinen Schüler ihn fragen: «Mestre . . . / Dite mei entendablement, / k’est a dire contemplacion / et ceo ke vus apelez action’? / Ke il me semble . . . / ke c’est un franceis latin! ». Pierre Noble, Mots anglo-normands dans une traduction de la Bible (147-59), offeriert lexikalische Funde aus einem anderen gereimten Text. Er erklärt den Ausdruck de deux en 286 Besprechungen - Comptes rendus 24 Cf. afr. maugré ses dents (ca. 1250-1330), etc. Der Hg. glossiert diese Stelle mit bien malgré moi (341 N237). 25 Der Hg. glossiert diese Stelle mit gala, régal (326 N97; Glossar: 374).
