eJournals Vox Romanica 63/1

Vox Romanica
vox
0042-899X
2941-0916
Francke Verlag Tübingen
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2004
631 Kristol De Stefani

Herrad Spilling (ed.), La collaboration dans la production de l’écrit médiéval. Actes du XIIIe colloque du Comité international de paléographie latine (Weingarten, 22-25 septembre 2000), Paris (École des Chartes) 2003, 513 p., 110 ill. (Matériaux pour l’histoire publiés par l’École des chartes 4)

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2004
Marie-Claire  Gérard-Zai
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Herrad Spilling (ed.), La collaboration dans la production de l’écrit médiéval. Actes du XIII e colloque du Comité international de paléographie latine (Weingarten, 22-25 septembre 2000), Paris (École des Chartes) 2003, 513 p., 110 ill. (Matériaux pour l’histoire publiés par l’École des chartes 4) Après une courte préface de H. Spilling (5-6), les vingt-neuf contributions sont groupées en six sections. Comme le rappelle l’éditeur, au-delà de l’image traditionnelle du copiste isolé, la production de l’écrit à l’époque médiévale a connu des formes multiples de travail en commun, des procédures raisonnées de partage de la fabrication, dont la reconstitution n’est possible qu’en interprétant les indices les plus ténus fournis par le livre ou la charte. L’écriture collective n’est pas seulement la production ou la reproduction de contenus textuels à destination d’un groupe défini: c’est d’abord un art visuel et manuel, qui repose sur l’apprentissage et la réplication d’un répertoire formel de lettres, d’images, de mises en pages, à la fois traditionnel et soumis à une constante réélaboration. Après les scriptoria, des milieux plus larges, comme les communautés universitaires, créeront d’autres procédures, d’autres modes d’échange et d’autres formes pour d’autres types de produits: on connaît surtout le système des textes de référence loués ‘à la pièce’ pour servir à la copie simultanée d’exemplaires multiples. Mais des communautés plus discrètes trouveront aussi le moyen de multiplier des textes moins autorisés. L’enquête codicologique, paléographique et philologique révèle les interventions concurrentes ou successives sur un même texte, de la composition conjointe par deux ou plusieurs ‘auteurs’ à l’adaptation de textes existants, glose, traduction, remaniement: autant de perspectives sur les méthodes qui évoluent du travail intellectuel. Matériellement, les cas où le même homme peut être auteur, copiste et enlumineur (sans compter la préparation du parchemin ou de l’encre) sont toujours plus rares: la multiplicité des compétences nécessaires suppose le concours, en succession organisée, d’un nombre croissant de personnes. De même, les chancelleries, en s’étoffant, passent de la collaboration informelle avec les clercs d’une église voisine, voire avec le destinataire lui-même, à une production assurée par leur propre personnel, selon une organisation structurée qui laisse sur le parchemin des traces conventionnelles, souvent discrètes et sibyllines. Ces évolutions iront jusqu’à une minutieuse spécialisation, celle que l’on peut observer à la fin du Moyen Age dans les ateliers commerciaux de librairie, dont les procédures rationalisées seront en partie héritées par les premiers typographes. La première section s’intitule «La collaboration entre copistes». V. I. Mazhuga, «Über die Arbeitsteilung karolingischer Schreiber» (9-13 + ill. 14-23). L’auteur commente entre autres un matériel analysé précédemment par Jean Vezin et Bernhard Bischoff: scriptorium de Chelles, de Tours, de Corbie, de Saint-Gall, de Reims. Il ajoute les exemples de la Bibliothèque Nationale de Saint-Pétersbourg: Cod. Lat. F. v. I, N.10 Vigilius Thapsensis, Petrus Chrysologus et Aurelius Augustinus; Cod. Lat. F. v. I, N.9 Orosius; Cod. Lat. Q. v. I, N.46 Gregorius Nazianzenus, interprete Rufino. S. Tibbetts, «Praescriptiones, Student Scribes and the Carolingian Scriptorium» (25-35 + ill. 36-8). L’auteur examine les premiers pas des scribes novices, les modèles d’écritures et les imitations. M. Hedlund, «Nuns in Collaboration at Vadstena Abbey. Who wrote for whom? » (39-48 + ill. 49-55). Durant les décennies qui précèdent et suivent 1500, le couvent de nonnes de Vadstena Abbey déploya une intense activité littéraire, essentiellement de traduction et de copie de textes dévotionnels et éducatifs; ces manuscrits sont étudiés dans cette contribution. E. Potkowski, «Schule und Bücher: Handschriftenproduktion in den spätmittelalterlichen Schulen Polens» (57-65 + Appendice 66-8). L’auteur illustre la collaboration de l’auteur, du compilateur et des copistes lors de la reproduction et de la diffusion de textes dans les écoles polonaises. S. Zamponi, «Le prediche del vescovo di Pistoia nel 1233: un caso di collaborazione fra copisti? » (69- 252 Besprechungen - Comptes rendus 83 + ill. 84-7). Il s’agit de six fascicules se trouvant aux Archives capitulaires de Pistoia (ms. C.112). F. Troncarelli, «La scrittura segreta: codici, copisti, inquisitori in Provenza e in Catalogna» (89-102 + ill. 103). L’auteur étudie les œuvres de Pietro di Giovanni Olivi, destinées à un cercle restreint de lecteurs, exécutées dans des conditions d’extrême précarité et bien entendu clandestines. J. Antonio Fernández Flórez/ M. Herrero de la Fuente, «Copistas y colaboradores en el Monastrio de Albelda» (105-24 + ill. 125-30). Les auteurs prennent en compte la période entre 950 et 1052, dont les manuscrits De virginitate Beatae Mariae Virginis (Paris, B. N. lat. 2855) et Liber Ordinum (Santo Domingo de Silos, Archives du Monastère, ms. 4); ils retracent l’histoire de la fondation du monastère de San Martín de Albelda et de son scriptorium, ainsi que de Vigila et Sarracino, copistes. M. do Rosário Barbosa Moruj-o, «La collaboration dans le scriptorium de la cathédrale de Coimbra» (133- 40 + annexes et ill. 141-49). Un scriptorium se développe surtout dès le milieu du XII e siècle et on y rédige le Livre Noir, copie de 663 documents datés de 773 jusqu’à 1217, œuvre de huit copistes. La deuxième section porte le titre suivant: «La collaboration entre copistes et enlumineurs». S. Marti, «Zerteilt und verschieden geschmückt. Die arbeitsteilige Herstellung eines südwestdeutschen Psalters aus dem 13. Jahrhundert» (Engelberg, Stiftsbibliothek, Cod. 61) (153-61 + ill. 162-67). Il s’agit d’un manuscrit conservé au couvent bénédictin d’Engelberg en Suisse, illustré de douze enluminures de pleine page et de nombreuses initiales richement ornées, exécuté au XIII e siècle dans le sud du domaine germanique. Z. Hledíková, «Das Passionale der Äbtissin Kunigunde» (169-83, avec ill. en coul.). Ce passionnaire du XIV e siècle se trouve dans le couvent bénédictin de Saint-Georges à Prague (Praha, NB, Cod. XIV A 17). C. Opsomer, «Le scribe, l’enlumineur et le commanditaire: à propos des Tacuina sanitatis illustrés» (183-92). Les herbiers médiévaux constituent un matériau privilégié pour étudier les rapports entre scribes, enlumineurs et commanditaire; c’est le cas des Tacuina sanitatis, à savoir des albums de diététique qui évoquent aliments et boissons, condiments et exercices, vents et saisons. Ils se fondent sur la traduction latine réalisée au XIII e siècle, dans le milieu angevin, du Kitab Takwim as-sihha d’Ibn Butlan de Bagdad (XI e s.) qui n’était pas illustré. Il s’agit du manuscrit de Liège (ms. 1041 de la Bibliothèque de l’Université de Liège), exemplaire personnel de Gian Galeazzo Visconti, duc de Milan, qui a servi de référence aux autres. P. Fraiture «Analyse dendrochronologique des plats du Tacuinum sanitatis (ms. 1041 de l’Université de Liège) (193-200). L’analyse porte sur les ais de chêne composant la reliure du manuscrit étudié dans la contribution précédente de C. Opsomer. En conclusion, on peut affirmer qu’il ne s’agit pas des ais originaux mais d’une restauration qui eut lieu au début du XVI e siècle, en chêne importé de la région balte. E. E. Rodríguez Díaz/ A. M. Claret García Martínez, «La alta Nobleza castellana y los libros: la colaboracíon en la traduccíon y copia de las Postillae de Nicolás de Lyra (1420-1427)» (201- 12 + appendice et ill. 213-21). On assiste durant la période prise en compte par les auteurs à une renaissance culturelle qui se manifeste par de nombreuses traductions en castillan (Biblia de Alba, Moré Nebujim de Maimonides, Arbol de las Batallas de Honoré de Bouvet). La troisième section traite du «Copiste en collaboration avec l’auteur». La contribution de P. G. Schmidt, «Otloh von St. Emmeram als Korrektor seiner Mitarbeiter» (225-30) retrace les habitudes particulières du correcteur Otloh von St. Emmeran. F. Santoni, «Copisti-editores di manoscritti giuridici: 1. Il Codice Vaticano Latino 1406 del Digestum vetus e l’edizione del testo fra copisti e glossatori» (231-47 + ill. 248-49) et C. Mantegna, «Copisti-editores di manoscritti giuridici: 2. La Lombarda del Ms. Cassinese 328 e la sua posizione nella normalizzazione del testo» (251-65 + ill. 266-67) illustrent le cas de manuscrits juridiques. O. Merisalo, «Poggio correcting himself: The Case of Riccardiana 871 and Copenhagen, KB, NKS 234 4°» (269-75 + ill. 276-80). Poggio Bracciolini (1380-1549) a tra- 253 Besprechungen - Comptes rendus vaillé pendant près de vingt ans à son œuvre majeure De varietate fortunae, dont le texte est conservé dans 59 manuscrits. G. Ouy, «Le Célestin Jean Gerson, copiste et éditeur de son frère» (281-308 + ill. 309-13). Le frère de Jean Le Charlier, plus connu sous le nom de Jean Gerson, de 22 ans son cadet, fut le plus zélé des secrétaires, le plus consciencieux et le plus intelligent des copistes et diffusa ses œuvres. L’auteur examine la plus ancienne copie exécutée par Jean le Célestin le Traité contre le Roman de la Rose (texte édité par Eric Hicks en 1977), le dossier sur le synode de Reims de 1408, deux manuscrits de la Théologie mystique, un recueil d’opuscules pédagogiques, la première mise au net de la Josephina, la Deploratio super civitatem, le Pastorium Carmen ainsi que les manuscrits gersoniens de Tours. E. Overgaauw, «Auteur et copiste? L’autographe du deuxième discours d’Henri Kalteisen O. P. contre les Hussites, Bâle, 7-8 avril 1433» (317-19 + ill. 320-22). Il s’agit du discours du nonce apostolique à Mayence et archevêque de Trondheim pendant le Concile de Bâle. La quatrième partie traite des «Aspects philologiques». D. Muzerelle, «Martin d’Irlande et ses acolytes: Genèse codicologique du ‘Pseudo-Cyrille’ de Laon (ms. 444)» (325-43 + annexe 344-46) analyse le célèbre manuscrit 444 de la Bibliothèque municipale de Laon, témoin capital de l’hellénisme au IX e siècle. B. Victor, «Simultaneous Copying of classical Texts 800-1100: Techniques and their Consequences» (347-54 + appendice 354-58). Ce sont des manuscrits d’Horace, Justin, Juvénal, Juvencus, Lucain, Macrobe, Martianus Capella, Palladius, Prudence, Salluste, Sedulius, Solin, Stace, Térence et Végèce qui sont cités comme exemples concrets. A. Nievergelt, «Methodische Überlegungen zur Unterscheidung von Schreiberhänden bei Glosseneintragungen» (359-67). L’auteur démontre que l’étude des glosses est particulièrement intéressante pour notre connaissance du lexique de l’ancien haut allemand. A. Vizkelety, «Die Tätigkeit des Redaktors, des Übersetzers und des Schreibers in einer Handschrift» (369-75). La contribution analyse la collaboration physique et intellectuelle du rédacteur, du traducteur et du copiste pour le Cod. Germ. 13 de la Bibliothèque Nationale de Budapest. La cinquième section s’occupe des «Chartes et chancelleries». J. D’Emilio, «Writing is the precious Treasury of Memory: Scribes and Notaries in Lugo (1150-1240)» (381-403 + ill. 404-10). Grâce au pélerinage de Saint-Jacques de Compostelle, les scriptoria de la Galice jouissent entre le milieu du XII e et le milieu du XIII e siècle d’un développement remarquable. W. Koch, «Zusammenarbeit bei der Ausfertigung der Urkunden in der Kanzlei staufischer Herrscher» (413-19 + ill. 420-26). La période prise en compte est celle du règne de Frédéric II jusqu’en 1212; l’étude conclut qu’aucune méthode unitaire dans la copie ne se dessine. M. J. Azevedo Santos, «La production des chartes et des registres à la Chancellerie du roi Alphonse II (1211-23)» (427-32 + ill. 433-38). La chancellerie de Don Alphonse II de Portugal est le reflet d’un roi novateur, partisan des idées de progrès, elle fut un extraordinaire centre de mémoire et un moyen puissant de gouvernement. C. del Camino, «Producción en serie y colaboración: el caso de las cartas de indulgencia» (439-55). C’est à Séville au XV e siècle que se situent les faits analysés. La dernière section traite «Des aspects codicologiques». K. Fianu, «Les femmes dans les métiers du livre à Paris (XIII e -XV e s.)» (459-70 + annexe 470-81). L’auteur a rédigé une thèse de doctorat (Univ. de Montréal, 1991) intitulée «Histoire juridique et sociale des métiers du livre à Paris (1275-1521)»; cet article contribue à mettre en lumière l’histoire du travail féminin et l’importance de celui-ci pour le livre et la production écrite à la fin du Moyen Âge. K. Fianu dresse la liste des femmes impliquées dans les métiers du livre à Paris. L. Kisseleva, «Corrélation entre livre manuscrit et incunable: aspects codicologiques» (483-87 + ill. 488-91). L’auteur s’appuie sur l’examen de 415 manuscrits de la fin du XIV e au XV e s. et sur celui de mille incunables des bibliothèques de Saint-Pétersbourg; elle conclut que nous ne pouvons considérer l’incunable comme un bâtard du manuscrit et qu’il témoigne de sa 254 Besprechungen - Comptes rendus parenté directe et légitime. L’ouvrage se clôt par une rétrospective et des remerciements de H. Spilling (493-94), la liste des participants (495), une table des manuscrits et documents cités (497-505), une table des illustrations (506-09). M.-C. Gérard-Zai ★ Christiane Wanzeck, Zur Etymologie lexikalisierter Farbwortverbindungen. Untersuchungen anhand der Farben Rot, Gelb, Grün und Blau,Amsterdam/ New York (Rodopi) 2003, xv + 428 p. (Amsterdamer Publikationen zur Sprache und Literatur 149) Farbbezeichnungen haben in der Linguistik nicht nur bei Semantikern und Ethnolinguisten, sondern auch in ihrer Funktion als Komponenten phraseologischer Einheiten Interesse gefunden, aber umfangreiche Studien wie die vorliegende sind selten. Die 1996 als Dissertation in München vorgelegte, primär germanistische, aber auch für den Romanisten nicht ganz uninteressante Arbeit wurde, so die Autorin, für die Drucklegung überarbeitet 1 . Nach einer kurzen Einleitung (1-7) folgen allgemeinphraseologisch orientierte summarische Ausführungen zu Definition, Klassifikation sowie Entstehungs- und Fixierungsprozessen der «Farbphraseologismen» (9-48), bevor der Hauptteil der Arbeit die Beschreibung der Phraseologismen (im folgenden: Phr) mit den ausgewählten Komponenten beinhaltet (49-343). Eine theoretische Systematisierung der Motivation der Farbphraseologismen (347-64) resümiert die Resultate der Untersuchung, ein Anhang (365-428) beinhaltet Siglenverzeichnis, die umfangreiche Bibliographie und einen Sach- und Phraseologismenindex. Der einführende theoretische Teil kann in Anbetracht seiner Kürze nicht viel Neues beitragen, was sowohl für die Klassifikation der Farbphraseologismen wie auch in den in starkem Maße auf Seebold (1981) 2 beruhenden Ausführungen zur Entstehung von Phr gilt, die selektive germanistische Titel resümieren. Der für den Leser interessanteste Teil liegt folglich in der Beschreibung der einzelnen Phr, die in den vier den ausgewählten Farbbezeichnungen gewidmeten Kapiteln derselben Strukturierung folgt: auf knappe, zwei bis drei Seiten nicht übersteigende Bemerkungen zu kulturgeschichtlichen Spezifika der jeweiligen Farben werden zunächst die auf «natürlichen Farbmerkmalen» basierenden Phr und dann die «farbsymbolischen», also auf diversen Idiomatisierungsprozessen beruhenden Phr interpretiert. Im Inneren dieser beiden Haupttypen wird dieser semantische Klassifikationsansatz jeweils fortgeführt - in der Unterscheidung verschiedender Grade von Idiomatisierung - wie auch, darüber hinaus, eine binäre morphosyntaktische Subklassifikation angewandt, die zwischen adnominalen und nicht-adnominalen Phr differenziert. Letzterer Ansatz ist insofern problematisch, da er die Frage nach der realen Fixierung der Phr auslässt: bestehen adnominale Phr nur aus einer NP des Typs «Adj.-Subst.», oder beinhalten sie obligatorisch ein fixiertes Verb, so dass es besser wäre, sie ganz traditionell als verbale Phr zu klassifizieren? Das Buch weist eine Reihe von Problemen auf. Da ist zunächst die Korpusbildung, die durchaus lückenhaft ist. Die Einengung auf vier Grundfarben mag man bedauern, sie ist aber im Sinne der Begrenzung des Objektbereiches nachvollziehbar. Man akzeptiert auch, dass manche Typen von Phr wie die festen Vergleiche ausgelassen worden sind. Weniger 255 Besprechungen - Comptes rendus 1 Wobei durchaus hinsichtlich neuerer Titel Lücken in der Literaturverarbeitung auftreten (zumindest aus romanistischer Sicht), es fehlt z. B. A. Mollard-Desfour, Le Dictionnaire des mots et expressions de couleur du XX e siècle. Le Rouge, Paris 2000. 2 E. Seebold, Etymologie. Eine Einführung am Beispiel der deutschen Sprache, München 1981.